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| La Tribune de Hommes de Terre  «La Tribune» se veut avant tout un lieu de réflexion autour d’un sujet unique sérieux : la sauvegarde de l'environnement et l’avenir de l’humanité. Tout commentaire en provenance d’un lecteur « sympathisant » sera publié dans la page «votre commentaire» sous forme d'un document qui portera l’initiale de son prénom, son pays d’origine (Fr, Ch, Be, etc.) ainsi que son code département (75, 27, 97, autre) s’il prend soin de nous les communiquer ainsi que « la tribune » à laquelle il répond (Tribune de mai 2008, de juin, etc.). Ex : XFr78mai08 pour Xavier, français habitant le département 78 et répondant à la tribune de mai 2008.
Loin de prétendre sauver notre planète et ses habitants, Hommes de Terre veut simplement se positionner comme un « moyen », une « force de proposition » parmi une infinité de possibles et prendre place voire former une « place des pensées » (thoughtplace) à la manière des « places de marché » (marketplace) pour se tourner ensuite voire déboucher sur une « place des recettes » (recipeplace) qui élaborerait des solutions.
Depuis la récente mise en place du « Sommet de la Terre », les hommes de sciences et les politiques du monde entier ont entamé une vaste réflexion à l’avantage de la planète sur le thème du "Développement durable" ou "Développement soutenable" (Voir article Wikipedia sur le Développement durable). Nombreux sont les sujets qui s’affrontent et déjà certaines propositions, sinon prises de position font froid dans le dos. Ainsi, et sans attribuer ces réflexions au seul « Sommet de la Terre », entendons nous s’exprimer quatre collèges de pensée, chacun partisan et défenseur de sa propre solution.
Les premiers qu’on appelle les « décroissants » prônent un ensemble de « médecines douces » (rationnement) bien qu’employant des méthodes radicales (abandon volontaire de la reproduction) afin d’organiser une lente « extinction de l’espèce humaine ». Un authentique mauvais film de science fiction …
(développement durable)
Les seconds qu’on appelle les « égalitaristes » sont partisans de la redistribution des richesses à la surface du globe (il était temps !). Le gros inconvénient tient au fait que "redistribution" n’est pas synonyme de « réduction ». C’est en quelque sorte une forme de partage des responsabilités (le partage du stock de CO2). Le Nord (l’Océanie incluse) ne sera pas seul responsable de la catastrophe, le Sud aura sa part égale. C’est bien joué … (développement durable)
Les troisièmes qu’on appelle les « possibilistes » rêvent du mariage de la croissance et de l’écologie. Beaucoup de solutions dans beaucoup de directions (abondance d’énergies renouvelables, réduction du transport individuel au profit du collectif, augmentation du prix de l’énergie fossile sinon des taxes sur les activités polluantes, etc.) et autant de questions (emploi, PIB, etc.). Dans combien d’années le divorce pour quelle nouvelle autre recette « magique » …
(développement durable)
Enfin, les quatrièmes (on garde toujours le meilleur pour la fin !) qu’on appelle les « laissez-fairistes » et pour qui la liberté individuelle n’est pas négociable. Surtout lorsqu’il s’agit du premier pollueur de la planète. Bien sûr le cortège scientifique y fait figure de sauveur à la manière de Bruce Willis dans ses meilleurs films et si l’énergie fossile se raréfie, il n’y aura qu’à augmenter son prix afin de réduire sa consommation. Formidable ! Et vive les grandes écoles qui nous fournissent tant de brillants esprits !... (développement durable)
Un cinquième clan : les « Réalistes ». En tant que fervent défenseur et partisan du réalisme ou du « tout aborder, tout communiquer », Hommes de Terre ajoutera une direction aux classiques points cardinaux en la place du « centre » (le "juste milieu") afin de recentrer les débats comme tirer le meilleur parti de chaque solution et faire en sorte que toute solution proposée, toute « recette » soit réaliste parce qu’applicable par tous. Encore faut-il pour cela tout « mesurer » puis tout « valoriser » pour pouvoir tout "comparer". En effet, soit nous n’avons pas assez de données en provenance du passé pour pouvoir les confronter avec les données actuelles (les données "verticales"), soit nous ne disposons pas de données globales en provenance du monde entier pour en faire une analyse correcte (les données "horizontales"). Aussi devrions nous dès maintenant créer un nouvel « observatoire mondial de l'éco-développement » qui aurait pour mission d’organiser la collecte mondiale d’informations fiables et valoriser ce que nous voudrions mesurer comme travailler à partir de nouveaux indices. Ce tableau de bord ainsi installé, il nous serait alors plus facile d’influer sur tel ou tel indice et mettre en application telle ou telle « recette » qui serait applicable au monde entier et dont on pourrait mesurer les impacts ou effets à la fois "brut" et "Net". (développement durable)
Car notre "village" est de plus en plus petit … et nous avons besoin de tous nous mobiliser, c’est-à-dire, tous les pays, du monde entier et sans exception. |
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